Cette page contient des liens affiliés. Si tu passes par eux, je touche une commission, sans surcoût pour toi. Je ne recommande que des outils et formations que j'utilise ou que j'ai suivis.
Sommaire
- La vente de liens, c'est quoi (côté vendeur) ?
- Qui achète des liens, et pourquoi
- Les 3 façons de vendre des liens
- Plateformes ou vente en direct ?
- Les métriques qui font vendre
- Combien coûte le lancement
- Combien de temps avant la première vente ?
- Combien de sites faut-il ?
- Comment fixer ses prix
- Pourquoi un site est refusé par une plateforme
- Vente de liens et Google : les vrais risques
- Peut-on se lancer sans connaître le SEO ?
- Par où commencer
- FAQ
Pas de promesse de revenus ici. La vente de liens marche, mais c'est un jeu de volume et de patience. Si tu cherches de l'argent rapide, ce n'est pas le bon business.
Ce qu'il faut retenir
- La méthode la plus courante : relancer des domaines expirés et les inscrire sur des plateformes.
- Les acheteurs filtrent par métriques : vise TF 25, 100 domaines référents et 3 000 de trafic Semrush.
- 200 à 300 € suffisent pour lancer 3 ou 4 premiers sites.
- Compte 2 à 3 mois avant les premières ventes, et une cinquantaine de sites pour un revenu stable.
La vente de liens, c'est quoi (côté vendeur) ?
Vendre un lien, c'est publier sur ton site un article qui contient un lien vers le site d'un client, contre rémunération. On parle aussi d'article sponsorisé, de lien sponsorisé ou de backlink.
Côté acheteur, l'objectif est simple : un lien venant d'un site qui a de l'autorité aide une page à mieux se positionner dans Google. Les liens restent un des signaux majeurs du référencement, donc la demande ne s'arrête jamais.
Côté vendeur, ton rôle est de posséder des sites que les acheteurs ont envie d'utiliser. Ton produit, ce n'est pas l'article : c'est la puissance SEO et la thématique de ton site. L'article, tu peux d'ailleurs souvent le faire rédiger, ou c'est le client qui le fournit.
Qui achète des liens, et pourquoi
On entend régulièrement que « la vente de liens, c'est mort ». On l'entend depuis Penguin en 2012. Et pourtant, les commandes continuent d'arriver. Les acheteurs sont :
- les agences SEO, qui achètent pour le compte de leurs clients. C'est le plus gros volume ;
- les e-commerçants, des petites boutiques jusqu'aux grandes enseignes ;
- les éditeurs de sites d'affiliation, qui ont besoin de liens pour positionner leurs pages qui rapportent ;
- les freelances SEO et les consultants.
Ce qui a changé, c'est l'exigence. Les acheteurs regardent de plus en plus le trafic réel et la cohérence thématique, et plus seulement une métrique isolée. Le marché ne meurt pas, il fait le ménage : les sites de mauvaise qualité vendent moins, les bons sites continuent de vendre.
Chaque nouvelle mise à jour de Google relance le refrain « la vente de liens est morte ». Sur mon parc, les sites solides continuent de vendre ; ce sont les sites montés à la va-vite, sans trafic ni contenu, qui disparaissent.
Les 3 façons de vendre des liens
1. Relancer des domaines expirés (la méthode la plus courante)
Un domaine expiré, c'est un nom de domaine qui a eu une vie, puis que son propriétaire n'a pas renouvelé. Imagine le site d'un restaurant qui a bien marché pendant des années, puis qui a fermé. Le nom de domaine retombe dans le domaine public, et n'importe qui peut le racheter.
L'intérêt : le domaine garde ses backlinks et son historique. En le relançant avec du contenu, tu pars avec une autorité que tu mettrais des années à construire sur un domaine neuf. Tes premières ventes arrivent donc beaucoup plus vite.
C'est la méthode que j'utilise. Je détaille comment les trouver dans le guide pour trouver un domaine expiré.
2. Lancer des sites sur des domaines neufs
C'est possible, et moins cher au départ, mais beaucoup plus lent. Tu dois construire toute l'autorité toi-même. Je le fais en complément des expirés, jamais seul.
3. Vendre des liens sans avoir de site
Certains vendeurs jouent les intermédiaires : ils revendent des liens sur les sites d'autres éditeurs en prenant une marge. C'est un modèle à part, avec ses limites. Je l'explique dans vendre des liens sans site.
Plateformes ou vente en direct ?
La grande majorité des ventes passe par des plateformes de netlinking. Elles mettent en relation acheteurs et vendeurs, gèrent la commande, la validation et le paiement, et prennent une commission. Tu inscris ton site, tu fixes ton prix, et les commandes arrivent.
Le parcours d'une commande sur une plateforme
De la recherche de l'acheteur à ton paiement
Le point clé à comprendre : sur une plateforme, l'acheteur filtre les sites avant même de les voir. Il demande un minimum de trafic, de domaines référents, de Trust Flow, une thématique. Si ton site ne passe pas ces filtres, il n'apparaît tout simplement pas. Une bonne partie du travail du vendeur consiste à passer ces filtres.
Mon conseil : inscris chaque site sur un maximum de plateformes. Chaque plateforme a ses propres acheteurs. Parmi celles qui acceptent les éditeurs :
- Linkavista, mon n° 1 en volume de commandes ;
- Linksgarden ;
- Develink ;
- Soumettre.fr ;
- Boosterlink ;
- SEMJuice ;
- MisterGoodLink ;
- WhitePress, pour toucher des acheteurs étrangers ;
- ainsi que RocketLinks, Getfluence, Paper Club et Ereferer.
Commence par mon n° 1 : LinkavistaLe plus de commandes sur mon parc, pour environ 5 % de commission.
Inscrire mes sitesJe compare commission, délai de paiement et volume de commandes dans le comparatif des plateformes pour vendre ses liens.
La vente en direct (un client te contacte, tu factures toi-même) existe aussi. Elle évite la commission, mais demande de la prospection et de la gestion. Je la vois comme un complément, une fois que tu as des sites qui ont fait leurs preuves. Je détaille la méthode dans vendre ses liens en direct.
Les métriques qui font vendre
Si tes sites ne vendent pas, regarde d'abord ces trois métriques. Ce sont celles que les acheteurs filtrent en priorité.
Les seuils qui font vendre
En rouge : ton site passe sous les filtres. En vert : il apparaît chez la plupart des acheteurs.
Ce sont mes seuils, tirés de mon propre parc. Un site à 3 000 de trafic Semrush, 100 domaines référents et un TF de 25, dans une thématique qui a de la demande, fait des ventes.
Le Trust Flow est une métrique de Majestic. Sur le papier elle mesure la qualité des liens d'un site ; dans les faits, elle est facile à faire bouger, et beaucoup de vendeurs la travaillent. Résultat : si ton TF est bas, tu passes sous les filtres des acheteurs. En France, c'est une métrique incontournable pour vendre.
Avant d'inscrire un site, filtre toi-même la plateforme comme le ferait un acheteur dans ta thématique. Si ton site n'apparaît pas, tu sais quelle métrique travailler en priorité. Pour suivre tes métriques sur tout ton parc, LinkQuiver les regroupe gratuitement.
Le Domain Rating (DR) d'Ahrefs compte peu en France, mais beaucoup à l'international. Si tu veux vendre vers d'autres pays, il vaut la peine de le suivre.
Deux autres critères pèsent beaucoup :
- la thématique : maison, business, santé, finance ou voyage ont plus de demande et plus de budget. Ton site vendra plus, et plus cher ;
- le nom de domaine : quand un acheteur parcourt une liste de 500 sites, un nom clair et lié à la thématique attire l'œil. Un nom en suite de lettres sans sens passe inaperçu.
Pour suivre tes métriques et repérer les bons expirés, tu as besoin d'un outil. J'utilise Haloscan (−8 % avec le code PIMPTONSEO) pour les données SEO françaises, et Majestic pour le Trust Flow.
Combien coûte le lancement
C'est un des gros avantages de la vente de liens : tu n'ouvres pas un salon de coiffure. Pas de local, pas de fonds de commerce. Avec 200 à 300 €, tu peux lancer tes premiers sites.
- Les domaines expirés : ils s'achètent souvent aux enchères. Certains montent à 500 ou 1 000 €. Personnellement, je dépasse rarement 100 € par domaine, sauf vraie bonne raison, et ça me suffit largement.
- Le contenu : écrire à la main sur plusieurs sites n'est plus tenable. Un outil de rédaction IA fait le travail pour un abonnement raisonnable (voir plus bas).
- L'hébergement : autour d'une centaine d'euros par an pour héberger plusieurs sites. Deux hébergeurs que je recommande : PlanetHoster et EasyHoster (code PIMPTONSEO).
Ensuite, l'effet boule de neige fait le reste : les premières ventes financent les domaines suivants.
Ma boîte à outils pour démarrer
Les outils que j'utilise pour lancer et piloter mes sites, avec leurs codes promo.
Remplir ses sites sans y passer ses journées
J'ai utilisé deux outils de rédaction dans la vente de liens, qui répondent à deux stratégies différentes :
- Otomatic (code PIMPTONSEO) : peu cher, idéal pour jouer le volume sur beaucoup de sites. Les textes sont corrects, sans plus ;
- Wisewand (−10 % à vie avec le code PIMPTONSEO) : plus qualitatif, un peu plus cher, avec une offre pensée pour les sites de vente de liens. C'est mon choix pour un parc plus réduit et plus soigné.
Peu de sites soignés : Wisewand. Beaucoup de sites à bas coût : Otomatic. Je compare les deux en détail dans Wisewand vs Otomatic.
Tu peux aussi monter ta propre chaîne de rédaction avec une IA. Ça marche tant que tu contrôles tout à la main. Dès que le parc grossit, il faut automatiser, et c'est là que la qualité décroche si le cadrage n'est pas solide. Vérifie bien les premiers textes.
Pour remonter le contenu d'origine d'un expiré, Web Resurrect récupère les anciennes pages depuis les archives et les réécrit.
Combien de temps avant la première vente ?
Compte en général 2 à 3 mois, et parfois plus. Il y a toujours une inertie : le site doit d'abord reprendre de la puissance aux yeux de Google, puis cette progression doit remonter dans les outils comme Semrush, que les acheteurs utilisent pour juger ton site. Et ces outils mettent de plus en plus de temps à se mettre à jour.
La vie d'un expiré, de l'achat aux premières ventes
Délais habituels quand tout se passe bien
La vente de liens est un jeu de volume, mais aussi un jeu de patience.
Combien de sites faut-il ?
Ne te lance jamais avec un seul site
Tu peux faire des ventes avec un seul site, mais c'est beaucoup trop risqué. Même avec la meilleure méthode de sélection, un expiré peut repartir en flèche ou ne jamais décoller. Si tu n'en as qu'un et qu'il fait partie des mauvais, tu as perdu ton temps, ton argent et ta motivation. Lance-en au moins 3 ou 4 : dans le lot, certains prendront.
La stabilité arrive vers 50 sites
À partir d'une cinquantaine de sites, ton chiffre devient stable. Une spam update peut faire tomber une partie de ton parc ; avec 50 sites, tu en perds quelques-uns, les autres compensent. Avec 10 sites, une mise à jour violente peut effacer l'essentiel de ton activité du jour au lendemain.
La loi de Pareto s'applique à fond
Sur mon parc de plusieurs centaines de sites, une quinzaine seulement vendent beaucoup, régulièrement, et à des prix intéressants. Les autres font des ventes de temps en temps, certains presque jamais. C'est normal : 20 % des sites font 80 % du chiffre.
La loi de Pareto appliquée à un parc de sites
Répartition type du chiffre d'affaires (illustration)
D'où la stratégie que j'applique :
- lancer beaucoup de sites ;
- repérer ceux qui sortent du lot ;
- s'occuper beaucoup plus de ces « champions » pour les faire durer ;
- relancer en permanence de nouveaux sites, parce que les champions d'aujourd'hui finiront par tomber.
Comment fixer ses prix
Même après deux ans à plein temps, fixer un prix reste un équilibre entre vendre souvent et vendre cher. Mes prix vont de 20 à 90 € par lien, avec quelques sites au-dessus. Ma méthode :
Mon échelle de prix
Prix d'un lien selon le niveau du site
Ensuite, teste : si un site vend bien, monte un peu le prix. Si les ventes continuent, tant mieux. Si elles ralentissent, redescends. Et si tu es perdu, regarde les prix de sites comparables (même thématique, mêmes métriques) sur les plateformes. Regarde aussi les sites meilleurs que le tien : si 50 sites plus puissants sont moins chers, les acheteurs iront chez eux.
Un site vend bien ? Monte un peu le prix. Les ventes continuent : garde-le. Elles ralentissent : redescends d'un cran.
Je détaille tout ça dans le guide sur le prix d'un lien.
Pourquoi un site est refusé par une plateforme
Dans mon expérience, il y a deux cas :
- le site n'a pas les métriques ou l'ancienneté demandées par la plateforme. C'est assez rare ;
- le site est déjà inscrit par quelqu'un d'autre. C'est de loin le cas le plus fréquent : un « arbitragiste » a inscrit ton expiré avant toi pour revendre des liens dessus. Contacte la plateforme : elle te demandera de prouver la propriété (un bout de code ou un texte sur une page), retirera l'ancien inscrit et t'ajoutera.
Vente de liens et Google : les vrais risques
Les consignes de Google interdisent les liens achetés pour manipuler le classement. Le risque principal pour un vendeur n'est pas une pénalité directe, mais la perte de valeur de ses sites lors des mises à jour.
Soyons clairs : les consignes de Google interdisent l'achat et la vente de liens destinés à manipuler le classement. Google ne pénalise pas un site parce qu'il fait des liens sortants, mais tu dois connaître les risques réels :
- le ratio : un site qui ne publie que des articles sponsorisés perd de la valeur, puis du positionnement. Garde du contenu éditorial à côté ;
- les spam updates : elles touchent régulièrement les réseaux de sites. C'est la raison pour laquelle il faut un parc large et qu'il faut renouveler ses sites ;
- l'entretien : un site qui reçoit lui-même des liens et du contenu régulier dure plus longtemps.
J'approfondis ce point dans vente de liens et Google : les vrais risques.
Peut-on se lancer sans connaître le SEO ?
Oui. C'est mieux d'avoir des bases, parce que tu auras plus de leviers pour faire progresser tes sites, mais j'ai moi-même commencé en n'y connaissant presque rien, et beaucoup de vendeurs ont appris sur le tas. La vente de liens ne demande pas un niveau d'expert en SEO. Elle demande de la rigueur et une méthode.
Par où commencer
Si tu débutes, voici l'ordre que je te conseille :
Pour la suite étape par étape, lis comment vendre des liens quand on débute.
Formation : Relancer des expirés et faire ses premiers milliers d'euros avec la vente de liens
Une méthode de A à Z : choisir et racheter ses expirés, les relancer, les inscrire sur les plateformes, fixer ses prix. 237 €, accès à vie, sur LearnyClub.
Pour comparer, lis le comparatif des formations vente de liens ou l'avis détaillé sur cette formation.
Tu préfères une autre approche ? La formation de Florentin Doreau, Netlinking : de 0 à 1 500 € par mois avec la vente de liens (260 €, souvent en promotion), est une très bonne alternative. Je la détaille dans mon avis sur la formation de Florentin Doreau.
FAQ
Peut-on vivre de la vente de liens ?
Oui, c'est mon cas : la vente de liens m'a permis de quitter mon CDI. Mais ça demande de la rigueur, une méthode, un parc d'au moins une cinquantaine de sites pour être stable, et du temps. Aucun revenu n'est garanti.
Google pénalise-t-il les sites qui vendent des liens ?
Pas directement pour des liens sortants. En revanche, un site qui ne publie que des articles sponsorisés perd en valeur, et les spam updates touchent régulièrement les réseaux de sites. D'où l'importance du volume et de l'entretien.
Quel budget pour commencer ?
200 à 300 € suffisent pour lancer 3 ou 4 sites sur des domaines expirés achetés moins de 100 €, avec un outil de rédaction et un hébergement.
Combien de temps avant la première vente ?
En général 2 à 3 mois après la relance du site, parfois plus.
Quel Trust Flow faut-il pour vendre ?
Vise un TF d'au moins 25, avec au moins 50 domaines référents (100 c'est mieux) et 1 000 de trafic Semrush au minimum.
Combien vendre un lien ?
Entre 20 et 90 € pour la plupart de mes sites. Le prix dépend du trafic, des métriques et de la thématique. Les sites à plus de 10 000 de trafic dans une thématique porteuse se vendent plus cher.
Julien Francon vend des liens à plein temps depuis plus de deux ans, sur un parc de plusieurs centaines de sites relancés à partir de domaines expirés. Il a créé la formation Relancer des expirés sur LearnyClub. En savoir plus.